Un peu, beaucoup, passionnément #1

J’ai envie, souvent, vraiment très souvent, de partager avec toi une jolie chose qui a croisé mon chemin. Que ce soit une chanson, un livre, un film, une phrase, une application smartphone (on a beau être poétiques, il n’en reste pas moins qu’on est connectés), une expo, un lieu,un podcast…

Le souci, c’est que ça ne mérite pas toujours un article, et parfois, même si ça le méritait, je n’ai pas toujours le temps de l’écrire, en fait.

Alors je me suis dit, et pourquoi, dis, pourquoi je ne rassemblerais pas toutes ces jolies découvertes dans un même billet, un billet pot pourri dans lequel je pourrais parler de plein de choses différentes et dans lequel toi, tu pourrais juste piocher ce qui te plait ?

Et hop, aussitôt dit, aussitôt fait (enfin presque), et voici cette nouvelle rubrique créée, juste pour te parler de tout ce que j’aime un peu, beaucoup, ou même passionnément. Comme d’habitude avec les rubriques sur ce blog, celle-ci n’aura pas de fréquence particulière, elle viendra quand j’en ai envie, comme le reste.

J’aime passionnément : les premiers titres du futur album de Ben Mazué

Et en particulier le très joli morceau « J’arrive », encore qu’il arrive (justement) probablement ex-aequo avec « La liesse est lovée ».

J’ai pu les découvrir lors de sa tournée « La princesse et le dictateur », qui se place à peu près tout en haut de l’échelle de la délicatesse et de la douceur un peu triste, et depuis laquelle j’attends impatiemment que cet album sorte, en particulier pour cette chanson magnifique dédiée à sa sœur qui est encore un cran au dessus de tout le reste et qui bloque les larmes au fond de la gorge en faisant une sorte de très grosse boule un peu douloureuse et un peu douce. Tu peux juger par toi-même à travers ce mini bout de vidéo filmé par moi-même.

L’attente étant trop longue, je me suis retrouvée incapable de résister lorsque j’ai découvert que je pouvais précommander une version collector de l’album, et que cette précommande me donnait droit à des morceaux à télécharger en avance. Depuis quelques semaines, je profite donc avec délice de ces quelques premières chansons en attendant le reste impatiemment.

J’aime et je pleure beaucoup trop devant : Ma vie de Courgette, de Claude Barras

Il y a quelques temps, j’ai lu un billet de Camille qui faisait l’éloge de ce film d’animation sans pour autant nous donner un seul indice sur ce qu’il racontait. Et puis il y a deux semaines, va savoir pourquoi, je m’en suis souvenu, et j’ai dit, comme ça d’un coup, « ce soir je voudrais bien regarder Ma vie de Courgette ».

ma vie de Courgette film d'animation Claude Barras

Les mots de Camille sont surement mille fois meilleurs que ceux que je m’apprête à écrire, tout simplement parce que je ne sais que te dire. En fait, j’ai juste encore la gorge serrée et les larmes aux yeux en pensant à ce film.

Il y a quelque chose, quelque chose d’incroyable dans cette histoire, dans la façon dont elle est présentée, dans la façon dont elle est écrite, dans la façon dont elle est racontée, qui te prend aux tripes. Qui me prend aux tripes. Vraiment. Ma vie de Courgette, c’est de la délicatesse (encore), de la douceur, de la légèreté, et de l’humour pour te raconter une histoire, ou plutôt des histoires, incroyablement dures et tristes. Les gens qui ont bossé sur ce film ont un talent incroyable, car deux semaines après, je n’arrive toujours pas à mettre le doigt sur ce qui m’a touchée à ce point là, sur ce que ça a touché, et réveillé en moi. La vérité, c’est que j’ai retenu mes larmes dès le début, puis ri doucement, toujours en retenant mes larmes, mais que la fin a ruiné tous mes efforts, et que j’ai mis à peu près une heure à m’en remettre. Je suis dorénavant interdite de ce film.

Mais pas toi, alors regarde-le, vraiment, il est magnifique, promis.

Et comme dans la vie, je ne fais pas que chouiner, quand même, on va passer à autre chose.

J’aime et je m’émerveille en voyant : des photographies des zones polaires

J’ai toujours eu un faible pour les paysages extrêmes, que ce soit les déserts arides ou les pôles. Peut être que c’est notre bon petit climat tempéré français qui veut que forcément, les zones arides ou totalement gelées me fascinent. Toujours est-il que dernièrement, je suis tombée sur les compte Instagram de plusieurs photographes spécialistes des pôles et que je m’émerveille maintenant chaque jour en parcourant mon fil d’actualité, retrouvant cachées entre les assiettes et les enfants des autres des photographies qui invitent au voyage et au dépassement de soi.

Un clic sur les photos t’emmène directement sur les comptes Instagram des photographes.

Tommy Dahl Markussen

Benjamin Hardman

Martin Enckell

Paul Nicklen

Melissa Schäfer

Fredrik Granath

Bon, je pense que je t’ai assez noyé comme cela non ? Qu’est ce que tu penses de cette rubrique ? Ça t’intéresse que je continue régulièrement ou pas ?

2 Comments

  1. oui oui continue! J’ai adoré Ma vie de Courgette et j’avoue avoir un faible pour Mazué alors je suis sûre que le #2 me mettra un sourire grand comme ça tout pareil…

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